"On avait laissé Casey Deniel jouant la muse charmante d’un orchestre jazzy flottant sur le Philactery Factory de son White Hinterland ; on la retrouve, un peu par surprise, avec une "lettre d’amour à la France, la musique et la langue française", orthographe maladroite dans le livret mais déclaration sincère, sur un EP singulier. Luniculaire (Dead Ocean/Differ-Ant), en cinq titres opulents, fait dans la reprise et l’invention verbale, la mélancolie faussement lascive et la séduction feutrée." La Blogothèque. |