102bis rue de bagnolet Paris 20e
infoline : +33 (0)1 44 64 01 02
site mobile
jeudi 16 février - 19:30

 

FIREWORKS! : GAUNTLET HAIR + NEWLOOK + CAVEMAN
FIREWORKS! : GAUNTLET HAIR + NEWLOOK + CAVEMAN
(Pop Punk)
14€ en prévente (hors frais de loc.)
partager Partager sur Twitter Partager sur Facebook

alerte e-mail
OK
prévenir un ami
OK

Défricheur des nouvelles tendances musicales - rock flamboyant, folk radieux, électronique étincelante - FIREWORKS! redéfinit les codes en inventant un évènement moderne illustrant l’avant garde musicale internationale. Le festival propose un parcours dans des lieux symboliques de la musique indépendante à Paris. FIREWORKS! est un festival citadin, contemporain, précurseur, exaltant !

 


GAUNTLET HAIR(Noise Pop)
France / Dead Oceans

Les très excitants Gauntlet Hair, duo américain composé d'Andy R. (guitare/chant) et Craig Nice (batterie) sortent un premier album qui s'inscrit dans la lignée d'Animal Collective ou de Wu lyf. Un univers riche, ponctué de petites touches colorées, c'est ce qu'offre Gauntlet Hair. De la reverb sur les voix, des guitares post-punk, des titres psychés et rafraîchissants, le duo excelle dans ce genre de noise-pop.


NEWLOOK(Electro / Pop)
ETATS-UNIS / !K7

New Look ou l’union musicale entre Sarah Ruba et Adam Pavao (eux aussi originaires du Canada) n’est pas un nouveau venu : le duo a déjà sorti en 2008 un EP, How’ My Hair?. Depuis, il a signé chez !K7 et s’apprête à sortir, le 27 juin prochain, ce fameux titre. Comme l’indique le titre, c’est un morceau au tempo lent et pourtant, il impressionne : on ne sait pas si c’est l’irruption de la morosité des synthétiseurs, l’ondulation du rythme ou tout simplement la voix de Sarah qui captivent nos esprits, donnant ainsi une autre dimension aux paroles mais cet arrangement minimaliste nous a voir des hallucinations en apesanteur. [Electro and Pop Blog]


CAVEMAN(Pop)
ETATS-UNIS

"Drôlement décrite comme du « Local Native sous Xanax » par certains bloggers américains, la musique de Caveman avait en effet tout pour laisser de marbre l’auditeur en quête d’aventures sonores. Sous des oripeaux qui promettaient une musique primitive et sans âge, ce quintette emmené par le chanteur-guitariste Matthew Iwanusa laissait surtout transparaître une érudition bien de son temps et ressemblait un peu trop à ce que l’on peut attendre de cinq new-yorkais qui font de la musique aujourd’hui : art du faux-plat à la Midlake (« Old Friend »), transparence et (fausse) naïveté des mélodies reprises en choeurs comme chez les Fleet Foxes (« Country’s King of Dreams »), rythmiques discontinues à la Grizzly Bear (« December 28th »), son-garage de guitares rétro et décharnées, quelque part entre les Walkmen (« My Room ») et Women, et cette tendance au gommage des contours et aux chambres d’écho qu’on avait pu entendre également sur le premier Deerhunter." LA BLOGOTHEQUE